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Déconfinement : Margaux Wanham, Back on Track

Hier c’était notre première journée de semi liberté après deux mois de confinement. Pas de bol, elle a coïncidé avec une énorme tempête qui a mis à mal plusieurs régions de France. Du coup, comme on n’est pas sorti, on en a profité pour prendre des nouvelles d’une autre pilote moto féminine que nous admirons et soutenons : Margaux Wanham – Interview rien que pour vous 🤗

Bonjour Margaux, ça y est, on voit enfin le bout du tunnel même si la pluie prend le relais aujourd’hui. Avec ton métier, on image bien que ces deux derniers mois n’ont pas rimé avec netflix et canapé, peux tu nous raconter ?

« Bonjour Fille Au Guidon ! Etant infirmière, je n’ai effectivement pas manqué de travail même si je ne travaille pas en service de réanimation ou unité spéciale COVID, donc même si l’organisation de mon service est bien différente qu’auparavant, le travail reste le même.
En ce qui concerne l’entraînement physique, les salles de sport étant fermées, je fais de la course à pied, du renforcement musculaire à la maison et du vélo sur home-trainer.
Etant de nature dynamique, je ne tiens pas en place et il est rare que je prenne le temps de me poser sur mon canapé en temps normal… Mais là, il y a bien fallu prendre sur soi et trouver quelques activités pour passer le temps à la maison ! Alors si, je me suis abonnée à Netflix et pour la première fois de ma vie, j’ai pu regarder une série en entier ! Et je me suis aussi découvert quelques talents culinaires 😉 »

Comme nous tous, on suppose que tu avais prévu de sauter sur ta moto aux premières lueurs de l’aube ce matin non ?

« Aujourd’hui j’étais d’astreinte pour le travail, je devais donc rester dans le coin… Mais je pense aller très prochainement me faire quelques petits cols de montagne en moto et prendre une petite pause au bord du lac d’Annecy, en espérant le soleil ! »

Le week end prochain ?

« Le week-end prochain, je vais aller voir mes proches, qui me manquent terriblement ! Et si la météo le permet et que des petits circuits ou terrains sont ouverts, j’irai faire de la 300 ou de la moto-cross 😉 »

As- tu des info concernant tes terrains d entraînement ?

« Les grands circuits devraient ouvrir d’ici la fin du mois, mais il y a toujours cette limite des 100 km à respecter pour le moment… J’ai le circuit de Bresse qui est dans ce périmètre et j’espère donc pouvoir y rouler dès que possible en attendant de pouvoir aller m’entraîner sur les circuits prévisionnels des courses.
On a aussi un petit circuit de karting sur lequel nous comptons aller rouler avec la 300 dès la semaine prochaine.
Les terrains de MX devraient aussi pouvoir réouvrir. »

Les épreuves de championnat ont été annulés au moins jusqu’au premier août ? Quel est ton nouveau calendrier ?

« Mon calendrier est prévisionnel, rien d’officiel pour le moment. Je pensais honnêtement que nous aurions une saison blanche pour 2020… Finalement nous devrions avoir je pense entre 3 et 5 courses en ce qui concerne l’Ultimate Cup, car certaines ne sont pas encore confirmées et il n’est pas impossible que des nouvelles mesures gouvernementales nous restreignent encore cette année. Evidemment, ce que personne ne souhaite !
Pour les 24h du Mans qui sont prévues fin août, malgré la restriction des rassemblements de plus de 5000 personnes avant septembre, nous n’avons eu aucun communiqué précisant l’éventuelle annulation de cet évènement. J’imagine qu’une dérogation a été demandée pour que cela ait lieu… Après, pour les conditions, je me demande bien comment cela pourrait se dérouler !
J’avais aussi le projet de faire la manche de FSBK de Magny-Cours, celle-ci aura lieu le week-end du 1er août. Je ne sais pas encore si je pourrai prendre part à cette course, ma priorité étant de pouvoir faire le Championnat Ultimate Cup en entier. Cela sera fonction des finances car un week-end de course comme celui-ci est très onéreux. De nombreuses entreprises ont vu leur situation économique se dégrader à cause de cette crise sanitaire, le budget sponsoring n’est donc pas leur priorité, ce qui est tout à fait normal. Je croise les doigts en tout cas pour que nous puissions tous assouvir notre passion cette saison, et surtout tout en préservant notre santé et celle de nos proches. »

Nous aussi on croise les doigts, Margaux 🤞. Et on continue à te soutenir, malgré la crise, grâce aux achats qu’ont effectué les motardes sur http://www.filleauguidon.com pendant le confinement et ceux qu’elles feront, dès cette semaine, chez tous nos revendeurs comme Maxxess à Rennes, Reims, Nancy ou Bordeaux, Dafy à Chartes, Blois ou Laval, Moto Axxe à Orléans ou encore LNLM à Paris 🤗

« Un grand merci les Filles Au Guidon 😊»

Pour récapituler le calendrier prévisionnel de Margaux Wanham:

ULTIMATE CUP :
25 et 26 juillet ou 1er et 2 août : Circuit et dates à confirmer par l’organisation. 22 et 23 août : DIJON-PRENOIS 19 et 20 septembre : LE VIGEANT 10 et 11 octobre : MAGNY-COURS. 31 octobre et 1er novembre : NAVARRA (Espagne)

24H DU MANS :
29 et 30 août

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Déconfinement : Audrey Dupuy, Back on Grass Track

Aujourd’hui, lundi 11 mai, le déconfinement progressif de la France commence. Pour nous, les motard(e)s, ce lundi rime avec retour sur deux-roues, et pas seulement pour aller travailler 😁. Pour les pilotes moto engagé(e)s en championnat ce lundi est aussi synonyme de reprise des entraînements avec, au bout du tunnel, la reprise des compétitions. On a demandé à Audrey Dupuy, la seule Française engagée en compétition de Grass Track, de nous raconter sa vision du « jour d’après » :

Bonjour Audrey, avant toute chose, raconte nous un peu comment tu as vécu ces deux mois de confinement ?

« Pendant deux mois, j’étais chez ma mère. Comme tous les pilotes, je n’ai pas pu m’entraîner, tout les circuits étaient fermés. J’ai compensé avec beaucoup de sport physique à la maison. Je bouillais intérieurement à ne pas faire de moto. Heureusement j’étais bien entourée, en particulier par ma compagne qui m’a aidé à relativiser et décompresser ❤️. »

Après ces deux mois à l’arrêt, que vas tu faire lundi ?

« Honnêtement je vais sauter sur ma moto, et je vais rouler sous un beau soleil !!! »

As-tu des info concernant tes terrains d entraînement ?

« Apparement à partir du 11 mai les entraînements peuvent reprendre, mais pour l’instant pas de date d’entraînement pour le Grass track. Il n’y a plus qu’à attendre. Plan b, prendre un vtt et faire quatre tours et tourner en rond. Petit Grass track improvisé 😉 »

Les épreuves de championnat ont été annulées au moins jusqu au premier août ? Qu en est il pour les compétitions de Grass Track et Speedway ?

« Pour l’instant nous n’en savons rien, aucune date n’a encore été dévoilée. Tout est incertain. Espérons qu’il y est quand même des entraînements. »

Quelle est ta vision de ta saison 2020 et de la suite?

« Honnêtement, durant cette saison 2020, avec cette épidémie que nous devons combattre, je ne vais pas pouvoir faire grand chose sur ma moto … Alors maintenant place à la préparation physique en extérieur, et à quelques entraînements pour préparer l’après. Je tenais à vous remercier pour votre aide. Aussi remercier toutes les personnes qui me soutiennent : mes sponsors, mon entourage, ma famille, mes amis et bien évidement ma compagne. Je l’espère à bientôt sur les pistes 🤙 »

Audrey Dupuy est la seule Française engagée en championnat de Grass Track, une discipline moto qui consiste à rouler le plus vite possible, sans frein, sur un anneau de pelouse. Elle pratique ce sport depuis ses 6 ans. Malgré le covid et ses répercutions, Fille Au Guidon continue de la soutenir financièrement grâce aux achats que vous faites chez nos revendeurs (Maxxess, Dafy, Moto Axxe) ou sur http://www.filleauguidon.com.

Ensemble, on est plus fort 💪✌️🏍❤️

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Ouverture des circuits moto, compétitions : qu’est ce qui nous attend après le 11 mai

Ouverture des circuits moto, compétitions nationales et internationales : la Fédération Française de Motocyclisme (FFM) a partagé hier un point de ce qui nous attend après le 11 mai.

Depuis l’apparition du Covid19 sur le territoire, les motards, comme tous les Français, sont à la peine : report des compétitions moto, fermeture des circuits, interdiction de rouler sauf pour aller travailler … Suite au vote du projet de déconfinement présenté par Edouard Philippe, mardi dernier, à l’Assemblée Nationale, la FFM a partagé hier les dernières informations relatives à notre activité.

Crédits Photo : Justine Pedemonte

On commence avec LA bonne nouvelle : les sites de pratique de la moto font partie des activités qui devraient être autorisées à réouvrir le 11 mai prochain. Les entraînements et les roulages pourraient donc reprendre sous réserve d’appliquer les consignes qui seront communiquées par les pouvoirs publiques. Partez déjà du principe qu’il faudra respecter les distances de sécurité dans les paddocks et s’interdire les accolades même casqués, gantés et combardés. Avec un nettoyage réguliers des installations et le respect des gestes barrière, on devrait pouvoir de nouveau s’arsouiller sur la piste d’ici la fin mai pour ceux qui ont la chance d’avoir un circuit à moins de 100km de leur domicile, pour les autres faudra encore attendre un peu 😉.

Crédits Photo : Back Pixel – Margaux Waham

La mauvaise nouvelle c’est que toutes les compétitions moto sont annulées au moins jusqu’à fin juillet 2020 et que, si elles reprennent en Août, elles ne devront pas rassembler plus de 5 000 personnes 😶.

Quid des 24 heures Moto 2020 reprogrammées les 29-30 Août !!! Les organisateurs espèrent un maintien mais en limitant le nombre de spectateurs, voir sans spectateur du tout … affaire à suivre dans les prochains jours.

Si la situation sanitaire le permet, et cela reste la priorité de tous, les compétitions reprendront à compter du 1er septembre. Le Bol d’Or qui est prévu les 18 et 19 septembre au Castellet est donc, pour l’instant, maintenu.

Crédits Photo Principal : WJ Photographe pour Lucie Boudesseul

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Salon de Lyon : rencontre avec Margaux Wanham

Sur le salon du deux-roues de Lyon, nous avons eu le plaisir de rencontrer la talentueuse pilote Française Moto Margaux Wanham et son tout nouveau Gextraordinaire. Sa vie, son oeuvre et sa saison 2020 ? Interview exclusive pour Fille Au Guidon menée d’une main de maître par Myriam alias Mymy Rider 😉

Question : « Bonjour Margaux. Ici tout le monde te connait mais peux-tu nous faire un petit rappel de ce qui t’a amené à devenir la championne que tu es ? »

Réponse : « Bonjour, je m’appelle Margaux Wanham. J’ai commencé la piste en 2012 et attaqué les compétitions dès 2013. Je roule sur route depuis mes 14 ans. Mon père tenait un bar de motards et m’emmenait souvent rouler derrière lui. A 14 ans, mes parents m’ont offert ma première 50 à vitesse. J’ai appris à les passer avec les copains. A 16 ans j’ai passé mon permis 125 et à 18, le permis gros cube. Je roulais très vite sur route, alors je me suis inscrite pour une journée piste et … ça m’a de suite plu. Deux ans plus tard,  avec mes premières payes, je me suis payée ma première moto piste. Si on m’avait dit que je me retrouverai en mondial d’endurance quelques années plus tard, je n’y aurais jamais cru ! »

Margaux Wanham est une pilote moto Française engagé en championnat de France
Crédits Photos : Thomas Benoit.

Q : « Tu n’es donc pas une pilote professionnelle? »

R : « Non. Mon métier est infirmière en psychiatrie carcérale. J’ai une vie à risque mais prudente. »

Q : « Qu’est ce qui caractérise les « pistardes »? »

R : « C’est une question de tempérament. On aime les défis. On est des fonceuses. »

Q : « Quels sont les moments forts de ta carrière ? »

R : « Pour commencer par le moins bon : une belle chute à Magny Cours en roulage lors de ma 1ere année de piste en 2012… Hémorragie interne, fracture de la rate. 6 mois après, j’étais de nouveau les fesses sur la moto ! Pour ce qui est du positif : je peux parler de notre podium avec mon équipe Special Team Ducati, lors de ma 1ere course d’endurance de 24h. Une 1ere place en supertwin en 2017 aux 24h du Mans. Une moto que je ne connaissais pas et que j’ ai découvert directement en course pour mon 1er relais, et qui nous a emmenés au bout, sur la 1ere marche du podium, j’avais des étoiles plein les yeux! Je peux aussi parler de ma victoire en Women’s Cup 2018, ou j’ai été titrée championne de France. Une année superbe passée avec les filles et une belle bagarre tout au long de la saison avec Mélodie Coignard. Après, je vis des moments forts lors de chaque course, principalement en endurance… Ce sont à chaque fois de nombreuses émotions qui nous submergent, tu ris, tu pleures, tu sais même plus quoi faire 😂. »

Margaux Vanham est une pilote moto femme qui participera en 2020 au championnat du monde d’endurance
Crédits Photos : Thomas Benois

Q : « Quels conseils donnerais-tu à une fille qui veut se lancer en compétition piste? »

R : « Il y a de plus en plus de filles qui font de la piste et c’est bien. La Women’s Cup est un super tremplin pour commencer la compétition. Les filles peuvent plus facilement s’intégrer et apprendre pour progresser. Apprendre et après se mesurer aux garçons en championnat mixte comme le Promosport Découverte ou l’Ultimate Cup. J’ai commencé la compétition en 2013. Il n’y avait pas de Championnat féminin à l’époque. En 2015, j’étais la seule fille et j’ai fini 2 fois 3ième avec les garçons. J’ai participé à la première Women’s Cup en 2018. J’y ai bataillé avec Mélodie Coignard. J’ai été sacrée Championne De France. Je ne peux pas y retourner avant 5 ans mais, de toute façon, il n’est pas intéressant pour moi d’y participer de nouveau. Il y a beaucoup trop de différence de niveau. J’avais parfois 1 minute d’avance sur un tour sur la dernière… c’était beaucoup trop dangereux, et je ne peux pas progresser. »

Q : « Il y a t’il une belle solidarité entre filles non ? »

R : « Oui il y a une belle solidarité entre filles. Je me suis fait plein de copines avec la Women’s Cup. De bons liens. Tous les ans on s’organise un week end retrouvailles car nous sommes maintenant dispatchees dans différents championnats. Mais cette solidarité je l’ai aussi avec les garçons ! Ça se passe bien avec eux. Souvent, sur la piste, je suis leur objectif. Ils ne veulent pas finir derrière moi 😁 Mais si j’ai besoin de quoique ce soit ils sont toujours là ! Ils me chouchoutent pas mal et sont vraiment sympas avec moi. Ils savent ce que je vaux sur la piste. »

Margaux Wanham est une pilote féminine Française qui s’attaque à l’ultimate cup en 2020

Crédits Photos : Thomas Benois

Q : « Et tes sponsors ? Comment gère tu ton image avec eux ? »

R : « Beaucoup d’autres pilotes pensent qu’en tant que femme c’est plus facile de trouver des sponsors. C’est plus facile dans le sens où l’on a plus de visibilité, surtout quand on roule bien. Mais il  faut les trouver ! Je me démène beaucoup pour cela. Pour le matériel et les équipements, je suis beaucoup soutenue. Pour trouver des financements, c’est plus compliqué. J’organise d’ailleurs différents événements afin de récupérer des fonds. »

Q : « En avril, tu participeras aux 24 heures motos. Vous n’êtes que 3 féminines Françaises parmi les participants. Pourquoi il y a t’il aussi peu de femmes inscrites ? »

R : « Pour moi c’est une question de niveau. Les qualifications des 24 heures sont de plus en plus compliquées et de plus en plus difficiles. Il faut tourner en 1,42 au Mans et peu y parviennent. Je pense que nous sommes seulement quelques pilotes françaises à pouvoir le faire… Je peux citer Amandine Creusot et Mélodie Coignard (Girl Racing Team). »

Q : « Est-ce qu’il y a un pays qui dénote dans ce constat ? »

R : « Non pas vraiment… mais en Espagne, c’est plus propice pour les femmes. Question de culture. »

Q : « Quels sont tes objectifs pour 2020? »

R : « Je roulais en 1000 Promosport depuis déjà quelques années. En 2020, j’ai décidé d’aller voir autre chose ! Je vais faire l’Ultimate Cup en Hypersport. Moins de courses mais sur de magnifiques circuits et avec du beau monde. Les courses et essais se déroulent du vendredi matin au dimanche midi. Moins de courses, moins de jours à poser à chaque fois, plus facile à gérer sur le planning. J’ai toujours roulé en Promosport. J’ai envie de voir autre chose et de tester les pneus Michelin (obligatoire en ultimate). En plus, l’Ultimate Cup a une meilleure visibilité et c’est bien pour mes sponsors. Je vais aussi faire les 24 heures du Mans avec le même Team que l’année dernière, Mana’au Compétition La Ligue Contre le Cancer, sur une Suzuki qui portera le #57. Je cherche un guidon pour les 12 heures de Magny-Cours et pour le Bol d’Or. »

Q : « Une grosse saison ! »

R : « Une grosse saison oui mais tous les ans c’est la même histoire ! Je me suis aussi mise au motocross il y a un an. Je débute. C’est pas la même discipline. Pas facile mais très sympa et complémentaire pour la piste ! »

Margaux wanham a commencé le motocross en 2019
Crédits Photos : Margaux Wanham

Margaux Waham #52 est une grande pilote moto. Quelques chronos pour vous montrer de quoi elle est capable :

// Lédenon: 1.27
// Carole: 1.03.5
// Magny-Cours: 1.45.07
// Nogaro: 1.33.82
// Le Mans: 1.41.9
// Le Castellet (Bol d’Or): 1.59.4

Elle a commencé la piste en 2012 sur une Daytona 675 avant de rouler pendant 3 saisons en CRB 1000 Honda. Depuis 2016, elle pilote des 1000 GSXR Suzuki. Depuis 2018, Margaux Wanhame est pilote officielle du constructeur.

On lui souhaite de tout coeur une belle saison 2020 en Ultimate Cup avec son nouveau Gextraordinaire 😉.

Gazzzz Margaux 🏍✌️❤️

La pilote moto Française Margaux Wanham etait sur la salon du deux roues de Lyon 2020
Crédits Photos : Mymy Rider

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Portrait Pilote : Estelle Bleuzé, passion Motocross

Elle s’appelle Estelle Bleuzé, elle a 26 ans et fait du motocross en compétition depuis 4 ans. Le motocross, une discipline moto très sportive, à laquelle peu de femmes se frottent. Pourtant, dimanche dernier, Estelle était sur la plage du Touquet, pour sa quatrième participation à l’Enduropale. Sa vision de ce sport, la place qu’y ont les femmes, les conseils pour bien débuter, réponses dans cette interview sans concession pour Fille Au Guidon.

Question : « Bonjour Estelle. Peux-tu nous raconter comment t’est venue la passion du motocross ? »

Réponse : « Bonjour, je m’appelle Estelle Bleuzé et je suis née à Lilles. Je fais du motocross depuis mes 16 ans. Il y a 4 ans, j’ai fait mon premier Touquet et j’ai adoré. Je me suis lancée et l’année dernière j’ai été sacrée Championne de France des Sables. »

Estelle Bleuzé Championne de France des sables 2019
Crédits Photo : Estelle Bleuzé

Q : « Qu’est ce qui t’a donné envie de faire du motocross ? »

R: « Mon Père en faisait. Il a arrété quand nous sommes nés mais … il a repris depuis qu’on s’y est mis nous aussi 😉. Personnellement, je pratique le motocross car j’aime les défis et j’aime me surpasser et montrer que j’ai les mêmes capacités physiques que les hommes. »

Q : « Sur 1200 inscrits à l’Enduropale cette année, il y avait seulement une poignée de femmes. Quelle est ta vision de la place des femmes dans le motocross ? »

R: « Dans notre région, nous sommes une dizaine. Je pense que les femmes ont tout a fait leur place dans cette discipline. C’est sûr que c’est un sport extrême, il faut se surpasser physiquement et mentalement. Pour réussir, je pense qu’il faut être très motivée et un minimum sportive sinon on abandonne dès le début ! Avant de commencer je dirais qu’il faut beaucoup se muscler et toujours y croire et ne jamais abandonner 👊. »

Estelle Bleuzé motocross feminin france
Crédits Photo : Estelle Bleuzé

Q: « Sur quelle moto roule-tu? »

R: »J’ai toujours roulé sur KTM. Je suis une KTM Girl. Mon beau-père tient la concession KTM Motoland à Seclin. C’est un grand soutien. Truc important pour une fille qui veut commencer : l’idéal c’est d’être bien entourée. Soit par des mécaniciens, soit par d’autres pilotes. »

Estelle Bleuzé pilote motocross
Crédits Photo : Estelle Bleuzé

Q: »Tu viens de finir ton 4ième Enduropale. Que peux-tu nous dire de ta course aujourd’hui? »

R : « C’est dur, comme à chaque fois, mais je ne me suis pas mise la pression. J’étais là pour la finir, pas pour scorer. J’étais détendu et j’en ai profité. Je finis 3ième féminine mais derrière des femmes qui ont fait de l’enduro leur métier. »

Q : « Leur métier ? Que fais-tu toi dans la vie? »

R : « Je suis préparatrice en pharmacie. Je travaille et je m’entraine. Course à pied, natation, vélo et puis les sorties enduros avec les copains. En été, on fait le Championnat de Terre. En Hiver, les terrains deviennent impraticables, on passe sur le Championnat des Sables. Le Touquet en est la dernière course. »

Crédits Photos : MegaTop Photo

Q: « Comment résumerais-tu ta saison 2019? »

R: « Top 🤗 J’ai fait une bonne saison en 2019, j’ai fini toutes les courses et toujours dans le top 3 féminin. Je finis deuxième au général cette année. »

Q :  » Tu es aussi passionnée d’équitation non ? » « Quel parallèle ferais-tu ou pas avec la moto ? »

R : « Oui je suis passionnée d’équitation. J’aime les animaux. Les chevaux me détendent. L’équitation, c’est pour la semaine et la moto, le week-end 😉. »

Q : « Que prévois-tu pour ta saison 2020? »

R : « En 2020 je vais faire le championnat régional Hauts de France Ufolep et aussi participer au super trophée de France. »

On remercie Estelle Bleuzé d’avoir joué le jeu du questions-réponses. Si vous avez envie de vous mettre au Motocross, sachez que la plupart des motoclubs propose des initiations qui vous permettront de faire vos premiers tours de roues sur sable ou sur terre encadrées et en sécurité.

Crédits photo : Estelle Bleuzé

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Portrait Pilote : Justine Pedemonte

Justine Pedemonte a seulement 13 ans et déjà un joli palmarès moto derrière elle. Soutenue par sa famille, ses amis et ses sponsors, elle se lance dans le Championnat de France PromoSport 400 pour cette saison 2020. Interview tout en douceur et conviction pour Fille Au Guidon.

Justine Pedemonte, jeune Niçoise de 13 ans, passe beaucoup de temps un casque sur la tête. Comme tous les ados ? Non, son casque à elle ne permet d’écouter qu’une seule musique, celle des décibels de son moteur.

Avec un papa passionné de courses moto, ancien champion de Rallyes et de courses de côte, qui s’est frotté au Championnat de France Superbike et qui a même fait le bol d’or, Justine Pedemonte a la moto dans le sang. Depuis ses 9 ans, elle pilote. Après quelques tours de roues en PW 50, puis en Bastos 80, elle se lance en championnat de France 25 Power en 2017 au guidon d’une NSF 100 Honda.

Justine Pedemonte pilote femme 13 ans
Crédits Photos : Justine Pedemonte

En 2018, elle a été sacrée Championne 25 Power Occitanie. En 2019, elle a participé au Championnat Italien CIV Junior au guidon d’une Ohvale.

Maintenant, la voilà engagée en catégorie 400 pour le Championnat de France Promosport avec comme coatch le pilote Français Adrien Morillas. Au guidon de sa Kawasaki, Justine affrontera les autres pilotes dès le 3 Avril sur le circuit de Ledenon.

Justine Pedemonte, la relève
Crédits Photos : Justine Pedemonte

Comment lui est venu le virus ? Quelles étapes a-t’elle déjà franchi ? Quels sont ses objectifs ? Interview d’une fille au guidon hors normes :

Question : « Comment a commencé ton aventure moto? »

Réponse : « J’ai commencé à faire de la moto en 2016 à 9 ans. Je suis allée voir mon père faire une course de côte avec des amis et cela m’a donné envie. J’ai commencé en septembre 2016 sur un PW 50, puis une Bastos 80 en janvier 2017 et papa m’a offert une NSF 100 en mars. J’ai adoré la NSF ! Du coup, j’ai fait quelques courses du Championnat de France 25 Power pour lesquelles j’ai toujours été classée dans le top 7.

J’ai décidé de faire un championat complet en 2018 avec la NSF 100. J’ai fait le 25 Power Occitanie que j’ai gagné dans ma catégorie. J’ai été titrée Championne 😏

En 2019, pour que j’apprenne un maximum, je suis allée faire le CIV Junior en Italie avec une Ohvale 160. Super championnat !! mais j’ai pas pu faire la dernière course car je suis tombée en essais qualifs et je me suis cassée le pied🙃

En juillet 2019, j’ai été sélectionnée par Yamaha pour faire le BluCruCamp avec Christophe Guyot. »

Q : « Tes projets pour cette année ? »

R : « Cette année 2020, je vais faire le promosport 400 avec une ninja kawasaki. Je peux pas faire le superbike car je suis trop jeune 😰. J’espère que je serai à la hauteur car mon objectif est d’être dans le top 5.

Q : « Comment te prépares-tu à un tel championnat ? »

R : « Je m’entraîne dur, Je fais du vélo et de la course à pied. Mon entraîneur est Adrien Morillas. »

Justine Pedemonte course jeune pilote moto
Crédits Photos : Justine Pedemonte

Q : « Et après le Championnat de France ? »

R : « Mon objectif futur : faire des championnats de plus en plus relevés et pourquoi pas l’Europe et le Mondial dans l’avenir.

Je veux que mon métier plus tard soit pilote moto. Je travaille à l’école et j’ai pris 2 langues étrangères en 6ème pour m’aider sur les circuits (Anglais et Italien). Pourquoi pas Espagnol ensuite 😉😉 »

Crédits Photos : Justine Pedemonte

Justine Pedemonte a l’ambition, la force de travail et l’entourage qui font des espoirs une réalité. Vous pouvez la soutenir en vous abonnant à sa page FaceBook et pourquoi pas, en devant l’un de ses super fans. Nous, on ne vous cache pas que c’est déjà fait 😉.

Mascotte Justine Pedemonte

Calendrier des Coupes de France Promosport 2020 :

– Circuit de Ledenon du 3 au 5 avril

– Circuit Carole du 1er au 3 Mai

– Circuit de Croix en Ternois du 29 au 31 Mai

– Circuit Arno du 19 au 21 juin

– Circuit du Mans de 17 au 19 juillet

– Circuit de Nevers Magny Cours du 31 juillet au 2 Aout

– Circuit de Nogaro du 28 au 30 Aout

– Anneau du Rhin du 3 au 4 octobre

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Ana Carrasco : piloter n’est ni masculin, ni féminin

« Piloter n’est ni masculin, ni féminin, c’est une question de technique et de savoir faire ». Ana Carrasco, Championne du Monde Superbike 300 en 2018 répond au journaliste Daniel G Lifona, du magazine Espagnol Marca. L’interview en Castillan est paru hier et nous nous sommes faites un plaisir de vous la traduire. Une belle leçon de calme et de conviction de la part de cette championne qui, effectivement, ouvre le champs des possible aux autres. Merci Ana ❤️

Question : « Pourquoi y a t’il si peu de femmes qui soient pilotes de moto ? »

Réponse : « Parce que historiquement c’était un sport d’homme, ça c’est clair. Tout est histoire de chiffres, parce qu’il y a beaucoup plus de petits garçons que de petites filles qui commencent, les garçons ont plus de possibilité d’arriver en haut. Quand j’ai commencé, nous n’étions que trois ou quatre filles en Espagne. Avec tout ce que nous allons réussir, la carrière va se féminiser, il y a beaucoup de filles qui ont envie de courir et je pense que dans quelques années, le nombre de femmes augmentera. Pour l’instant nous allons de l’avant et c’est déjà bien. Je suis sure qu’en obtenant de bons résultats je permets aux autres que ce soit un peu plus facile. »

Q : « Avec aussi peu de femmes dans la compétition, c’est presque un miracle d’être arrivée aussi loin »

R : « Chacun, au delà d’être un homme ou une femme, possède un talent, une force de travail et plein de choses en lui. Etre bon ou mauvais dépend de beaucoup de choses, aussi je crois que j’ai eu la chance d’avoir les soutiens nécessaires à chaque moment et j’ai beaucoup travailler pour y arriver. Je fait partie des rares chanceuses qui courent en Championnat du Monde. »

Q : « Préfères-tu être passagère ou pilote ? »

R : « Je ne sais pas être passagère, je préfère piloter. »

Q : La moto a t’elle un côté féminin?

R : « Ni féminin, ni masculin. La moto est un véhicule et nous sommes ceux qui le dirigeons. Piloter n’est ni féminin, ni masculin, c’est une question de technique et de savoir faire. »

Q : « Vois tu toujours des mines stupéfaites quand tu descends de la moto et que tu enlèves ton casque ? »

R : « Je crois que non. Cela fait longtemps que j’ai dépassé tout cela. Aujourd’hui je suis un des pilotes de référence dans la compétition, tout le monde sait qui je suis et je suis dans les points à chaque course. Cela ne surprend plus que nous nous battions pour gagner. Il y a quelques années, quand j’ai commencé le Championnat du Monde, ça pouvait paraitre étrange, mais maintenant c’est normal pour tout le monde. »

Q : « Et sur la route, c’est la même chose? »

R : « Je ne vais pas sur la route en moto. »

Q : « Et pourquoi pas ? »

R : « Parce que j’ai une autre approche de la moto. Je monte sur une moto pour faire la course et aller vite, la route n’est pas faite pour cela. Le mieux pour ceux qui veulent faire la course, c’est d’aller sur un circuit et ainsi de ne pas prendre de risques inutiles. »

Q : « La voiture est elle le grand ennemi de la moto ? »

R : « Sur la route oui. Je trouve que rouler en moto sur la route est très dangereux, parce que tu dépends de plein de choses, de plein de gens et que les routes ne sont pas faites pour amortir les chutes. C’est important qu’on soit tous conscients, autant les motards que les automobilistes, du fait que la moto est la plus fragile. En cas de problème, c’est toujours la moto qui sera perdante. »

Q : « Et que penses tu des glissières de sécurité? »

R : « C’est l’un des grands problèmes du motard. Petit à petit les choses iront en s’arrangeant mais la route n’est pas faite pour tomber : il y a des glissières, des bordures, des arbres et énormément d’autres obstacles. En moto, le choc tue. »

Q : « Quelle a été ta plus grande peur ? »

R : « En compétition, on n’a pas peur parce que tomber fait partie de l’apprentissage. On cherche à trouver la limite et on tombe souvent. Le pire ce sont les blessures. J’ai une fracture au coude, une autre à l’épaule et aussi une à la clavicule suite à mes chutes. Les blessures sont la partie laide du sport. Et pour la route, je n’y vais pas en moto. »

Q : « Même pas en ville ? »

R : « Ni sur la route, ni en ville. Je suppose que c’est une question d’habitude. J’utilise la moto seulement en compétition, sur la route je roule en voiture. Je voyage beaucoup en train, en avion, je n’arrête pas de bouger mais la moto, je n’ai pas l’habitude de l’utiliser parce que je considère cela dangereux. Tu dépends de beaucoup de gens, de beaucoup de situations et, en tant que sportif, tu ne peux pas prendre le risque qu’il se passe quelque chose. »

Q : « Penses-tu que les femmes conduisent moins bien que les hommes ou qu’elles sont plus prudentes ? »

R : « Je ne crois pas que les femmes conduisent moins bien. Etre prudent sur la route est une vertu, pas un défaut. Les hommes paraissent plus courageux mais ont plus d’accidents et beaucoup plus de contretemps. Etre prudent est le mieux que tu puisses faire pour conduire en sécurité et qu’il ne t’arrive rien. »

Q : « Quel est le meilleur âge pour commencer la moto? »

R : « L’âge minimum du permis est 16 ans et c’est parfait pour commencer à rouler en moto. Si tu passes le permis jeune et que tu commences par de petites motos, tu peux prendre de l’expérience et ensuite changer de modèle. Une des erreurs que commette la plupart des gens c’est de passer le permis quand ils sont majeurs et commencer sur une grosse moto. La base pour conduire en sécurité c’est de très bien maitriser sa moto et ça se fait petit à petit en commençant d’abord par de petites motos. »

Q : « Mais toi, tu as commencé bien avant cela non ? »

R : « J’ai commencé à 3 ans. Quelque soit le sport de compétition, avec l’objectif d’aller au niveau mondial, il faut commencer très jeune, passer par de nombreuses catégories, et prendre un maximum d’expérience. La moto est comme tous les autres sports, les jeunes garçons commencent le foot, le basket, ou le tennis à trois ou quatre ans. Pour les motos, c’est pareil. Si tu veux apprendre, engranger de l’expérience et être prêt à courir en Championnat du Monde à 16 ans, tu dois commencer jeune et apprendre tout ce qui est possible avant. »

Q : « Que dirai-tu à une personne de 30 ou 40 ans, avec peu d’expérience, qui veux se mettre au deux-roues ? »

R : « Qu’il faut être prudent. Avoir une grosse moto, c’est super mais il vaut toujours mieux commencer avec une 600 pendant deux ans pour acquérir de l’expérience que commencer directement avec une 1000. Il faut avoir conscience que ces motos sont très puissantes, qu’elles vont vite, et que quand tu démarres de zéro, c’est normal qu’au début ce soit dur. C’est plus facile de réussir avec plus petit pour apprendre et n’avoir aucun soucis sur la route. »

Pour lire l’interview originale : https://www.marca.com/motor/modelos-coches/2020/01/27/5e2ebe3b268e3e57538b45b7.html

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FSBK 2020 : Lucie Boudesseul revient en championnat

Lucie Boudesseul, la jeune pilote française, revient sur le devant de la scène moto en 2020. Au guidon de sa Kawasaki 400, préparé par Dafy Moto La Rochelle, elle se prépare pour une belle saison en catégorie SSP 300 au championnat de France Superbike.

Lucie Boudesseul a seulement 16 ans et déjà un beau palmarès derrière elle. Après quelques courses moto en endurance en début d’année 2018, elle avait rapidement été repérée. Sélectionnée par plusieurs teams pour participer au championnat moto Espagnol, elle avait préféré s’attaquer au championnat de France Superbike 300 en 2019 (voir notre article d’aout dernier).

Lucie Boudesseul, pilote moto femme SSP 300 championnat de France Superbike 2020

Bien que sa saison 2019 ait été écourtée par une grosse chute à l’entrainement en juin, elle termine tout de même 15ième au général.

En 2020, Lucie Boudesseul revient avec la ferme intention de gagner le championnat de France Superbike en catégorie SSP 300.

Avant d’attaquer les roulages et les premières courses, comme tous les pilotes, elle lève les fonds nécessaires au financement de sa saison moto 2020. En tant que particuliers, vous pouvez la soutenir financièrement en faisant un don à l’association LB Motorsport mais aussi en communiquant son dossier au service sponsoring de l’entreprise dans laquelle vous travaillez. Lucie Boudesseul porte haut les valeurs du courage, de la ténacité, de l’engagement, le tout au féminin. Votre société pourrait souhaiter associer son image à la sienne en devenant sponsor.

Lucie Boudesseul a 15 ans est deja une grande pilote moto engagée dans le championnat de France SSP 300

Lucie fait partie des athlètes qui nous ont transmis leur dossier de sponsoring. Fille Au Guidon est fière de s’associer à sa saison 2020.

Si vous souhaitez recevoir son dossier : n’hésitez pas à nous le demander via contact@filleauguidon.com

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WSSP 300 : Ana Carrasco gagne à Magny Cours mais perd son titre

A Magny-Cours, ce week-end, Ana Carrasco, Championne du Monde 2018 SSP 300, a fait une superbe course la menant sur la 1ière marche du podium. Un finish en beauté pour la pilote féminine Espagnole qui perd cependant son titre au profit de Manu Gonzales.

Ce week-end avait lieu la dernière manche du Championnat du Monde Superbike saison 2019, à Magny-Cours. Nous, nous suivions avec attention la catégorie 300 où courraient cette année Ana Carrasco, Championne du Monde en titre 2018 et Steffie Naud, la seule pilote féminine Française.

D’après les prévisions météorologiques, cette course finale devait se dérouler sous la pluie. Pour les qualifications, les pilotes n’ont pas été déçus ! Un circuit particulièrement technique + la pluie, le week-end s’annonçait éprouvant. Il l’a d’autant plus été que, finalement, les courses se sont déroulées sur une piste séchante voir casi sèche.

Partie en seconde position, Ana Carrasco s’est battue pour prendre la tête malgré un peloton très serré et des assaillants très nombreux. Elle se fait passer, elle repasse !!! Elle n’a rien lâché dans cette course et pourtant peu de médias ont relayé sa performance, préférant se concentrer sur le nouveau champion du monde : Manu Gonzales, compatriote brillant de 17 ans seulement.

C’est vrai que « ManuGass » a fait une saison de dingue et qu’on salut tous son travail mais quand même … Elle était belle ta course Ana et ton finish magistral !!! Alors que les caméras se tournent uniquement sur Manu malgré ta victoire, nous trouvons cela un peu injuste.

Tu mérites notre respect à tous, au delà de toutes. Nous avons hâte de connaitre tes projets pour 2020 et compte sur nous pour les relayer dans l’actu des Filles Au Guidon Made In France 👊❤️

💋🏍✌️

Crédits Photos : Ana Carrasco

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Week-end chargé pour les Filles Au Guidon

Ce week-end, pour soutenir les Filles Au Guidon, on ne sait plus où donner de la tête : Ultimate Cup au Mans, finale de la Coupe de France Promosport à Ledénon et Championnat du Monde de Supersport à Portimao.

Petit bilan à mi parcours pour les Féminines engagées sur ces différents championnats.

Sur le circuit Bugatti du Mans, ces deux derniers jours, se jouait l’avant dernière manche de l’Ultimate Cup. En beginner 1000, on notera la belle prestation de Sonia Bardot qui remonte de la 20ième à la 14ième place cet après-midi au guidon de sa Yamaha R1.

Sonia Bardot ultimate cup 2019 le mans 7 spetembre 2019

Crédits Photos : Sonia Bardot

Aussi en Yamaha R1, Erika Jeannot termine 7ième de la course Hypersport et 1ière sur le podium vétéran.

Erika Jeannot Ultimate Cup le Mans 2019 categorie hypersport
Crédits Photos : Erika Jeannot

Erika Jeannot podium veteran ultimate cup le mans 2019
Crédits Photo : Fra Gola

En endurance, l’équipe féminine du Goret Team Motosport a tenu ses promesses. Amandine Creusot et Jennifer de Campos (photo de couverture) ont terminé 6ième de la course d’endurance avec de beaux chronos, respectivement de 1.44 et 1.46.

Amandine Creusot et Jennifer de Campos - endurance ultimate cup le mans 2019 - goret team
Crédits Photos : Goret Team Motosport

Dernière manche de l’Ultimate Cup les 12 et 13 octobre à Magny-cours. On y sera 👊❤️

En promosport 1000 à Ledenon, Margaux Vanham termine 16 ième de la course de cet après-midi avec un joli chrono de 1.27 soit 2s de mieux que l’année dernière. On la suivra de près demain, dimanche, à 15h50, au guidon de sa Suzuki GSXR. Gazzz Margaux ✌️

Margaux Vanham promosport 1000 Ledenon 2019
Crédits Photo : Margaux Wanham

A Portimao, enfin, Steffie Naud s’est battue au guidon de sa Kawasaki 400 préparée par le 2R Racing Team sur le Championnat du Monde Superbike 300. De très bons chronos sur un circuit particulièrement technique et éprouvant mais une course avortée par un problème de boite. On lui souhaite un beau finish à Magny-Cours les 28 et 29 septembre prochain 🏍✌️💋

Steffie Naud SWBK 300 Potimao Septembre 2019
Crédits Photo : Steffie Naud

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Coupe de France d’endurance : Amandine Creusot au Mans en septembre

Les 6 et 7 septembre prochain, le circuit Bugatti du Mans accueillera la 4ième manche de l’Ultimate Cup 2019. Amandine Creusot, alias Tornade #41, participera à l’épreuve d’endurance, aux côtés de Jennifer de Campos, au sein du Goret Team Motosport. L’équipe 100% féminine portera le numéro #741.

Amandine Creusot participera a la 4ième manche de la coupe de France d’endurance 2019

La 4ième manche de l’Ultimate Cup 2019 se déroulera les 6 et 7 septembre sur le circuit du Mans. Au programme : épreuves de vitesse (Hyper et Supersport + Beginner 600 et 1000) et d’endurance par équipe de 2.

Amandine Creusot et Jennifer de Campos se sont engagées, dans cette manche de la Coupe de France d’Endurance, sous le numéro #741. Ce sera une belle occasion pour Amandine de remonter sur le ring du Mans au sein d’un nouvel équipage 100% féminin. Nous, on va suivre cela de près 🤗.

le R1 d’amandine Creusot pour la coupe de France d’endurance
Crédits photo : Goret Team Motosport

Qualif vendredi – Départ de la course samedi à 14h45.

Gazzzz les filles 👊✌️💋

Crédits Photos Couverture : Fotowill.fr

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FSBK 300: retour de Lucie Boudesseul dans le Championnat

Cette année, deux pilotes femmes sont engagées dans le Championnat de France Superbike. L’une d’elle s’appelle Lucie Boudesseul, elle n’a que 15 ans et roule en catégorie SSP 300 sur Kawasaki. C’est sa première saison en vitesse. Après une grosse chute en Mai dernier, elle faisait son retour en championnat, ce week-end, sur le circuit Carole.

Lucie Boudesseul est tombée dans la marmite quand elle était toute petite. A 5 ans, elle rêvait déjà de piloter un Piwi !! Ces parents sont motards mais trouvent cela bien jeune, et on les comprend. A 14 ans, ils lui offrent une Moto Cross 140 Dirt.

Le pilote Philippe Muhlmeyer, patron du team RR, est un ami de la famille. Il souhaite monter une équipe féminine pour le Trophée Grand Ouest d’Endurance de 2017. Lucie passe les tests avec brio. S’en suivent deux années de championnat où l’équipe termine systématiquement 1ère féminine et bien souvent dans le premier groupe tous sexes confondus.

Crédits Photo : SPS-Speed Photo Sport Albert Morales Fotografía

Après un an et demi de compétition en endurance, Lucie Boudesseul a envie de découvrir autre chose. Le Team RR est engagé en Promosport. En juillet 2018, Lucie fait ses premiers tours de piste en catégorie 125. Révélation !! Pour elle et pour son entourage !!

Elle tanne ses parents pour avoir une 400 Kawasaki et entrer dans la cour des grands.

David Veillon, qui entraine les pilotes MotoGP sur son simulateur (DVS-Motorsport simulation & coaching ) remarque la jeune pilote. Il l’invite à pousser la porte du Championnat Espagnol. En fin d’année 2018, elle s’entraine dur avec eux et réussi les tests mais le ticket d’entrée du RFME est très élevé. Trop.

Qu’à cela ne tienne, Lucie Boudesseul s’inscrit au Championnat de France Superbike avec une Kawasaki 400 préparée par Dafy La Rochelle, des amis de David.

Crédits Photo : Alain Cristol

Pour sa première course de Championnat de France, au Mans en Avril dernier, sa moto n’est livrée que le vendredi soir et … d’origine. Lucie Boudesseul rate les essais libres du vendredi et attaque ceux du samedi matin avec une moto pas tout à fait au point pour ne pas dire, pas du tout … Malgré cela, elle se qualifie et termine 13ième de la première course et 14ieme de la seconde, prenant 6 points au Championnat.

A Nogaro, en Mai, elle chute sur la première course mais réussi à marquer des points dans la seconde, malgré un moteur qui coupe.

Le mauvais oeil s’acharne sur elle. Lors d’un entrainement au Vigeant, elle chute à nouveau et cette fois, se blesse. Clavicule cassée : opération suivie de 3 mois d’immobilisation pour consolider. Elle attaque la rééducation début juillet.

Vendredi, c’était son grand retour après 3 mois sans pilotage. Sans son entraineur, sans son mécano, mais avec le soutien inconditionnel de ses parents, Lucie Boudesseul a mené sa moto sur la grille de départ de la 6ième, et avant dernière étape, du FSBK.

Crédits Photos : Alain Cristol

Elle nous confie :

« Il fallait que je le fasse. Sans mécano, sans entraineur, avec ma moto réglée pour Ledenon et sans jeux de pneus de rechange mais il fallait que je le fasse. Lors des essais de vendredi, j’ai pris mes marques. La douleur était ok. Samedi après midi, j’ai réussi à me qualifier 16ième. Dimanche matin, j’ai gagné deux places sur mes adversaires tout en économisant mes pneus. L’après-midi, les conditions étaient très difficiles. il faisait très chaud. Mes pneus usés glissaient sur la piste. J’ai joué la sécurité et j’ai à nouveau terminé 14ième, prenant de nouveaux points. C’était un week-end de reprise, de remise en confiance et cela a fonctionné. »

A Albi, les 14 et 15 septembre prochain, pour la dernière manche du Championnat, Lucie Boudesseul aura sa moto réglée, son mécano et son entraineur sur place.

Accrochez vous les loulous, ça va dépoter !!!

Credits Photo : Jonathan Biche

Crédits Photo Couverture : Patgoguet

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Steffie Naud : mobilisation générale pour les deux dernières courses du SBK 300

La pilote moto Française Steffie Naud a trouvé un nouveau team pour terminer sa saison en Championnat du monde Superbike 300 : le 2 R Racing Team.

Steffie Naud pilote francaise moto sbk300

Au guidon d’une de leurs Kawasaki, elle a fait d’excellents chronos à Donington, qui aurait pu placer le team dans le premier groupe. Malheureusement elle a chuté dans les dernières qualif et ses blessures l’ont empêché de poursuivre. Certain de ses capacités a emmener le team encore plus haut, le 2 R Racing Team a proposé à Steffie de finir la saison avec eux. Il reste deux courses : Portimao et Magny-Cours

Steffie naud a donington SBK 300

Un guidon, c’est génial mais pour payer les mécano, les pièces, les déplacements, … il faut de l’argent !!

Pour finir le Championnat, elle a besoin de trouver encore 5000€ avant le 15 Août.

Monilisation pour Steffie Naud Little Phoenix

Chercher des financements en plein mois d’août n’est pas chose facile mais depuis une semaine ses fans se mobilisent sur la toile.

Partages de sa cagnotte, messages de soutien, vidéos, posts Instagram, un grand élan de solidarité motarde monte pour que notre seule pilote Française termine sa saison.

Vidéo de Varalex 78 :

Publications Instagram :

post instagram en soutien à steffie naud

Fille Au Guidon a même sorti deux tee-shirts portant son logo « Litte Phenix » pour l’occasion !!!

Tee shirt moto femme Steffie Naud

Tee shirt moto homme steffie Naud

C’est pas tous les jours qu’on a une pilote engagée en Superbike et un vraie bonne pilote !!!

Vous aussi soutenez la en donnant quelques euros si vous le pouvez sur sa cagnotte :

https://www.leetchi.com/c/steffie-naud-en-mondial-supersport300

ou en achetant l’un de nos deux tee-shirts pour lesquels nous reversons 100% de la marge à la pilote :

https://filleauguidon.com/product-category/tshirts/

On compte sur vous 💋🏍✌️

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SBK 300 : chutes et victoires à Donington Park

Le 6 ième round du Championnat du Monde Superbike avait lieu ce week-end sur le circuit de Donington Park en Grande-Bretagne. La course des 300 aura été le théâtre d’une lutte acharnée sur ce circuit difficile qui entraina plus de 10 chutes et un grand chamboulement du classement général. Sur le podium : l’italien Sabatucci et le Team Trasimeno Yamaha, le Français Verdoïa avec le BCD Yamaha MS Racing et l’Ukrainien Kalinin avec le Nutec-RT Motors sports by SKM.

podium sbk 300 donington park
Crédits photo : World SBK

Avant même que la course ne commence, Ton Kawakami en pôle sur Yamaha et son co équipier, le Français Andy Verdoïa, ont dû partir en fin de grille pour cause d’une pression de pneus défaillante. A peine le drapeau baissé, Mika Perez   entraine la chute de Dorren Loureiro sur Kawasaki. Moins d’une minute plus tard, c’est au tour d’Ana Carasco, la championne du monde en titre, de tomber en emmenant avec elle Borja Sanchez.

La course se poursuit avec, dans le groupe de tête Hendra Pratama, Bruno Leraci et Andy Verdoïa qui arrive en 3ième position après une superbe remontée. Derrière la bataille fait rage dans le deuxième groupe du top 10 emmené par Hugo de Cancellis, un autre Français, sur Yamaha. Ce dernier, malheureusement, chute à son tour dans le virage de Melbourne.

COURSE SBK 300 DONINGTON
Crédits Photo World SBK

Verdoïa continue son ascension et mène la course dans le dernier tour devant Kevin Sabatucci qui réussit à le dépasser et finit sur la première marche du podium.

Une course incroyable pour les spectateurs mais particulièrement difficile pour les participants, nous souhaitons un prompte rétablissement à ceux qui ont chuté.

Parmi les participants qui ont chuté, nous avons une pensée toute particulière pour notre pilote Française Steffie Laud. Alors qu’elle remontait vaillamment ses adversaires, dans la qualif 1, une erreur de pilotage la fait passer par dessus sa moto. Malgré la douleur engendrée par ses 5 cotes brisées, la courageuse pilote fera honneur à son team en prenant le guidon de la course LCR. 

Prochaine étape du SBK 300, Portimao au Portugal les 6, 7 et 8 septembre prochain. 

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WSSP 300 : toutes derrière Steffie Naud

Dans le Championnat du monde Superbike 2019, nous avons la chance d’avoir une pilote Française engagée dans la catégorie 300 : Steffie Naud. Après un début de saison difficile, cette dernière change de team. Une décision difficile et onéreuse mais indispensable pour finir la saison.

Steffie Naud a 28 ans, elle est Française et est en train de réaliser le rêve de toutes les pistardes de l’Hexagone : elle roule au niveau international. Au guidon de sa Kawasaki 400, elle a déjà participé aux 5 premières courses du Championnat du Monde Superbike.

Un mental d’acier, un physique retrouvé, Steffie Naud force le respect sur la piste mais la discipline est plus qu’exigeante. Pour performer, quel que soit le niveau, mais encore plus à l’international, il faut certes un bon pilote mais aussi une bonne moto et surtout une alchimie parfaite entre le pilote et sa team.

Steffie Naud kawasaki sbk 300

Ce trio parfait, Steffie pensait l’avoir trouvé mais après 5 courses, elle a fini par accepter que ce n’était pas le cas.

Trouver un guidon pour une telle pilote est facile mais le financer, beaucoup moins !! Les motos, les déplacements, les mécanos, … tout cela a un prix même quand le team est constituée de bénévoles. Et plus la team est performante, plus elle est chère !

Steffie avait réussi à trouver les fonds pour financer sa saison 2019 mais les premières courses ont vidé ses économies.

Elle a cassé une nouvelle fois sa tirelire mais fait une nouvelle levée de fond pour les 3 prochaines courses dont Donington en Grande Bretagne, dans 5 jours !!!

Fille Au Guidon est encore une toute petite marque mais nous avons décidé de lui venir en aide. Steffie nous l’avons déjà vu rouler et on aime son parcours, sa force et sa gentillesse. Alors, on a nous aussi cassé notre tirelire pour qu’elle puisse continuer l’aventure. Et on va suivre de près son retour sur la piste avec sa nouvelle équipe la Team 2 Racing de Roberto Antonnellini 🤗.

Chaque euros compte. Si vous voulez vous aussi soutenir cette pilote, vous pouvez lui faire votre don sur la cagnotte leetchi :

https://www.leetchi.com/c/steffie-naud-en-mondial-supersport300

Allez Steffie !!! On est toutes derrière toi ✌️❤️👩🏻‍🦰

steffie naud au depart course wssp 300

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SBK 300 : Ana Carrasco gagne à Misano

Ana Carrasco, la championne du monde en titre SBK 300, a remporté sa première victoire de la saison 2019 à Misano ce week-end au guidon de sa Kawasaki.

Après un début difficile sur les 3 premières courses de la saison 2019, la jeune pilote Espagnole avait enfin savouré un podium à Jerez en décrochant la troisième place sur les deux courses du week-end. Ana Carrasco était ainsi remontée de la 11ième à la 6ième place au classement général (voir notre article).

Ana carrasco pilot moto femme sur le circuit de misano swk 300
Crédits photos : Word SBK

Ce dimanche, elle est revenue encore plus forte, plus incisive. Après une course acharnée, où de nombreux concurrents ont chuté, Ana Carrasco a mené sa Kawasaki sur la première marche devant le leader du championnat Manuel Gonzalez . Elle remonte ainsi en deuxième position au classement. Plus encore que ce podium, son habilité et son aisance sur les 13 tours de course poussent à penser que la Grande Ana est de retour.

ana carrasco podium sbk 300 a misano
Crédits photos : Word SBK

Une retour bien mérité d’après elle :

« Nous avons très bien travaillé tout le week-end et je pense que cette victoire est méritée. Ce fut une course très difficile, il faisait très chaud, mais c’était le cas pour chacun d’entre nous. Je suis très contente, j’espère que nous aurons une nouvelle victoire très bientôt »

Nous aussi Ana !!!!

D’ailleurs à venir très bientôt sur la boutique Fille Au Guidon, des tee-shirts VIVA ANA CARRASCO 🤗

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Championnat du Monde Superbike 300: Ana Carrasco 3ième à Jerez

Ana Carasco, la championne du monde SBK 300 en titre, a fait ce week-end deux superbes courses à Jerez. La pilote moto Espagnole qui courre sur Kawasaki a fini 3ième des 2 manches de la 6ième étape du championnat SuperBike.

ana carasco pilote moto femme 3ieme a jerez en superbike 300

Le spectacle a été grandiose sur les deux courses du Championnat du Monde Superbike 300 qui se sont déroulées ce week-end. Ana Carrasco, la pilote moto Espagnole, qui peinait depuis le début de la compétition (7ième au général) est revenue en force. Ne lâchant rien, prenant tous les risques, elle a durement bataillé au guidon de sa Kawasaki pour retrouver les marches du podium chez elle, à Jerez.

Deux courses, deux podiums, pour la seule femme engagée dans cette compétition mondiale.

Un sourire qui vaut tous les discours :

ana carasco 3ieme au Superbike 300 de Jerez

Ce sont deux de ses compatriotes, eux aussi en Kawasaki, qui la devancent : Manuel Gonzales et Marc Garcia.

Bravo Ana 👏👏👏👏👏

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Sponsoring Pilote : Fille Au Guidon soutient Lydia Truglio Beaumont

Comme vous le savez maintenant, Fille Au Guidon, j’en ai fait une marque pour nous, les Femmes en deux-roues 🏍.

Fille au guidon soutien les femmes en deux roues

Vous m’avez demandé des vêtements et des accessoires qui vous correspondent alors, depuis quelques mois maintenant, je cherche et trouve des tee-shirts, sweats, débardeurs, …, taillés pour les femmes en moto. En coton bio pour le confort, Fair Wear pour l’éthique, en petite série parce que vous n’aimez pas porter la même chose que vos copines, tous les vêtements ont été testés au guidon pour ne vous proposer que ce qui tient la route.

Ces premiers produits, vous les avez acheté en ligne sur ma boutique Fille Au Guidon, sur les évènements auxquels je participe comme le prochain Caferacer Festival, ou en concession chez les revendeurs qui proposent des articles pour femmes. Depuis quelques jours, pour les parisiennes, vous les trouvez chez MYMY RIDER dans le 20ième, LNLM dans le 15ième et LADY ZIG ZAG à Versailles.

Ce que vous ne savez pas, c’est que j’ai prévu dans mon business plan de reverser une partie du CA de Fille Au Guidon en sponsoring pilote, mais pas n’importe quel pilote, moi je veux soutenir les Femmes 😁

Fille Au Guidon sponsor des femmes en moto

Et oui, parce que si vous trainez, à l’occasion, vos bottes dans les paddocks des évènements moto, vous remarquerez que les femmes ont bien du mal à lever les fonds nécessaires à financer leur passion 🙄. Avant de se faire un nom, elles galèrent en cumulant les petits boulots pour se payer leurs équipements, les déplacements, les réparations… comme les pilotes hommes me direz-vous ? Encore plus que les hommes, pour être honnête !

Fille au guidon soutient les pilotes moto femmes

Moi j’ai toujours rêvé de faire de la compétition moto mais j’ai suivi une autre route. Avec Fille Au Guidon, je peux les soutenir un peu plus grâce à VOUS ❤️.

La première pilote à qui j’ai souhaité donner un coup de main est Lydia Truglio Beaumont. Rédac chef de Mag’Motardes, passionnée depuis toujours par les deux-roues, cette pilote moto Française a gravement chuté sur l’Africa Eco Race l’année dernière. 3 semaines de comas, de multiples séquelles, cela fait un an qu’elle se bat pour revenir au guidon.

Fille Au Guidon soutient Lydia Truglio Beaumont

Il y a peu, elle a lancé un appel aux dons sur les réseaux sociaux.

J’ai un immense respect pour cette guerrière au grand coeur. Pendant des années, elle nous a fait partager sa passion en nous emmenant virtuellement sur les courses et les évènements auxquels elle participait. Elle ne peut plus faire de compétition pour l’instant mais elle bosse toujours pour son magazine et a réussi à revalider ses diplômes d’ instructeur. Un super instructeur, technique et bienveillant. Pour celles qui habitent dans le sud et ont envie de faire de la piste ou du trial : http://www.magmotardes.com/categorie-produit/stage-moto/

Une pilote amochée, cela ne fait plus rêver les sponsors. En attendant que son école devienne aussi grande qu’elle, Lydia a besoin d’aide.

Je lui ai donné un petit coup de pouce grâce à vos achats mais si vous voulez faire plus pour cette motarde au grand coeur, vous pouvez lui faire un don libre à l’adresse suivante : http://www.magmotardes.com/produit/donlibre

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Women’s Cup FFM 2018 – 3ième manche : nouvelle victoire de Margaux Wanhamm

La troisième manche de la Women’s Cup FFM se déroulait cet après midi sur le circuit Carole non loin de Paris.Sous un soleil de plomb, les essais et qualifications avaient été très éprouvants pour toutes les participantes présentes sur place depuis jeudi.Les filles ont montré toute leur détermination et leur professionnalisme en prenant le départ de cette troisième manche. Regard concentré, tresses serrées, combards affutées.women’s cup FFM 2018En pôle position, Jennifer Houillet #22 rate son départ et permet à Margaux Wanham #52 de prendre la tête. Première place qu’elle conservera jusqu’à la fin de la course, 13 tours plus tard. Jenny ne se laissera pas démonter pour autant et remontera pour finir en seconde position devant Mélodie Coignard #46.women’s cup FFM 2018 podium 100cc Margaux VanhammEn catégorie 600 cc, Anne-Louise Floury #3 remporte la course devant Coralie Quentin Grenier #126 et Sandrine Pionetti #98.women’s cup FFM 2018 podium 600 ccOn déplore malheureusement plusieurs chutes : celle de Jenny Gilles #176 à la fin du premier tour de chauffe. Elle met à terre Aurelie Hoffmann #14, aussi connu sous le nom de Liv’ Viber. Aurélie s’en sort avec une clavicule cassée et devra sans doute abandonner sa saison pourtant prometteuse. En fin de course, c est au tour d’Anne-Sophie Gonçalves #195 de chuter lourdement. On espère de tout coeur qu’elle se remettra vite.Pour celles qui restent en compétition, le prochain et ultime rendez-vous de la Women’s Cup FFM 2018 sera à Alès du 27 au 30 septembre.

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Women’s Cup FFM : la vitesse au féminin

Comme chaque année, la finale de la seconde manche de la Women’s Cup FFM s’est déroulée en ouverture de la course des 24 Heures Motos ce matin.

Je n’y étais pas cette fois mais, à lire le résumé de course de la FFM, je devine que les filles ont, une fois de plus tout donné et mis le feu à la piste du Circuit Bugatti 🤗

L’année dernière j’avais eu l’immense honneur de couvrir cette seconde manche de la Women’s Cup FFM pour Mag’Motardes aux côtés de Lydia Truglio Beaumont.

3 jours durant sur le paddock, dans les stands, avec ces pilotes femmes qui brillent sur piste. Un grand grand moment très intense. Cette année, nous n’y sommes pas retournées, mon amie Lydia se remettant d’une très mauvaise chute sur l’Africa Eco Race en janvier dernier.

Un grand bravo en tous les cas à Mélodie Coignard pour sa victoire et à Margaux Wanham #52 pour sa seconde place !!!

credits photos Michel Jamin ACD

Margaux qui enchaine avec la course des 24 heures et qu’on va suivre tout le week-end au guidon de sa Suzuki (brassard rouge #58).